Synopsis – Enième boulot d’usine par Matjules

L’idée que l’écriture sociale puisse participer des luttes passe régulièrement à la trappe, particulièrement à notre époque d’accélération des ravages mortifères du capitalocène. Ceci au profit d’un plaisir bourgeois de lecture, récurrent, ses contingences futiles essentialisées en vertu.

Sur le fond, de toute façon, peu importe le support de l’expression (texte, audio, video…). Ce sont ses modalités, formats et processus qui importent.

Matjules déstructure le mécanisme vertical, littéraire, d’évacuation de la remise en cause des facteurs toxiques à l’oeuvre dans l’édition et plus largement via les médias ou dans l’agora dite « publique », politique, de la société civile, des Ong, etc…

Son témoignage ici basé sur une énième plongée dans les affres de l’exploitation, cette fois au coeur de l’univers carcéral de la production de malbouffe industrielle a pour vocation de casser le discours dominant d’une positivité à entretenir, gommant les réalités infâmes mises ainsi sous le tapis, ignorées et niées.

L’occident si fière à se penser moderne ou civilisé fonctionne d’abord sur la pire des mystifications : le dogme de la valeur abstraite, du travail et fonction (l’argent permettant les domestications de masse, sans equivalence entre les activités), comme du nombre, majorité ou audimat ; également la marchandisation, plus largement l’économie, et le fétichisme des rapports hiérarchisés.

Nous arrivons à une étape cruciale d’accumulation de « crises » à travers lesquelles les possibilités de vie, d’expression, du collectif deviennent impossibles ou travesties en des formes vulgaires, fausses, pauvres et absurdes.

Le recul historique porte à s’émanciper des errements du marxisme classique allié au « libéralisme » pour enfin faire se déployer au sein de « la gauche » le marxisme ésotérique propice à une sortie du capitalisme. En amont cela dit d’une métaphysique lucide libérée du naturalisme – ou optimisme niais quant à l’humain et vivant (tel que nous sommes incarnés).

https://collectifinnovationsilluminationspolitiques.wordpress.com/2021/09/17/enieme-boulot-dusine-par-matjules/

A propos Collectif des Innovations/illuminations Politiques

Notre projet initial : convier nos semblables et leur proposer une série d’happenings d’ampleur, plutôt subversifs, selon leurs besoins. Ceci dans l’esprit du collectif Voina, comme de Krzysztof Wodiczko, Banksy, ou encore GRL Graffiti (qui se critiquent par ailleurs). Sans être du mapping commercial, ou une énième promo’ de réalisations personnelles, de prime abord (aspects trop mis en avant par le système). Ainsi essayer de redonner sa place à ce qu’il se fait de mieux en matière politique et artistique, avec les effets escomptés sur les pouvoirs en place.
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