Concernant Dieudo’ face à la République française

L’inquiétude à propos de l’énième « affaire Dieudonné », déclenchée par l’intervention visiblement très calculée de Valls en décembre dernier, et du coup prolongation de celle-ci : ainsi diffusée depuis plus de trois semaines dans tout le paysage médiatique, ouvre à de multiples réflexions essentielles dont on ne saurait se priver.

Un feuilleton sans fin donc, autour de ce pitre nauséeux, déjà condamné pour incitation à la haine raciale, multirécidiviste, insultant désormais de façon encore plus claire la mémoire de la Shoah, comme le mur des Lamentations. Les vidéos sont sur le net.

Avec les décisions actuelles, retentissantes – parfois contradictoires – des organismes tels les tribunaux administratifs décentralisés, & le Conseil d’Etat. Prises sous commande du ministère de l’intérieur, au sujet de son dernier spectacle/meeting « Le Mur », pour finalement l’interdire.

Je pose immédiatement la question qui fâche : qui a le plus de sang sur les mains ? Sassou, Deby, Biya, Eyedema and co’ reçus avec les plus grands honneurs de la France à l’Elysée par F.Hollande (Sommet des 6 et 7 décembre 2013, etc), … ou bien Dieudonné ?!

Le deux poids deux mesures est flagrant. Alors que ces dictateurs sont bien plus nocifs évidemment que cet ersatz de haine qu’est Dieudo’ et sa clic.

Un épiphénomène oui, avec Soral and co’, en comparaison (certes à affronter, mais sans en faire un buzz généralisé). Et bien utile visiblement, au shérif Valls en cette rentrée, pour voiler toute critique audible, de la présence du boss socialo’, F.Hollande, ces derniers temps, auprès du pouvoir en Arabie Saoudite.

Les Droits de l’Homme y sont bafoués lourdement, notamment pour la condition féminine. Mais le business est toujours roi. Pathétique ce cynisme, et complicité avec tel régime. De quoi se jouer de l’opinion et faire diversion, sur des acteurs « politiques » inquiétants, de second rang.

Y’a pas que le pouvoir iranien qui discrédite et menace les libertés. Un signe énorme d’hypocrisie et de réel soutien au pire. Agrémenté de manipulation, et bruit secondaire pour voiler le tout. Qui en parle ? Personne comme d’habitude.

Il n’y a pas eu d’interdiction à ce moment là ! De levée de bouclier médiatique. Les mass media refusent ce simple constat, pourtant essentiel. Pourquoi ? Par méconnaissance ? Non, par cynisme et intérêt.

Rien d’objectif à ce titre, donc, question valeur et moral, ci ou là. Une calamité, au regard de l’Histoire depuis 1960, et les fausses indépendances orchestrées par De Gaulle et Foccart, dans les ex pays du pré carré colonial.

Ce qui m’amène à un échange providentiel, sirupeux ou presque, du 5 janvier dernier, sur un réseau social, avec Alain de Greef (ex responsable des programmes à Canal +, du temps du très bobo, déjà, Nulle part ailleurs).

Alain de Greef : « Un épiphénomène? Moi je dirais plutôt « un foyer d’infection » que le ministre de l’intérieur a toutes les raisons de combattre en cette période où l’épidémie semble galoper… »

A la suite, notre interlocuteur de renom a ignoré ce lien, pourtant explicite : http://m.marianne.net/Arabie-Saoudite-nos-amis-les-bourreaux_a234791.html

Dans le même temps, et pour parler d’une autre hypocrisie, la dissolution de groupes extrémistes de droite est généralement acceptée sans sourcier, par celles et ceux qui défendent la liberté d’expression (donc totale) prônée par le très discutable Voltaire en son temps. Et maintenant par le plus appréciable et convainquant Noam Chomsky.

Ce dernier suivant à ce titre, le droit aux USA : l’opposé en quelque sorte de la loi Gayssot. Celle ci s’expliquant en partie par une réaction inconsciente et collective de notre société (se manifestant à travers nos institutions juridiques), a posteriori, à la présence des nazis sur le territoire national français ; et la collaboration pétainiste.

Donc un rejet fort s’exprime dans le code pénal français, vis à vis des excès de langage, racistes, compris comme pouvant mener au pire.

Contrairement aux Etats-Unis où les interdictions en ce sens sont vues comme une chape de plomb qui ferait monter la température. Plutôt que de diluer les extrêmes dans l’absence de considération manifeste. Un discrédit d’emblée, de confiance, par nature, pour eux.

Deux visions donc qui s’affrontent à distance, quant au droit commun. Certes, concernant ce rappel et distinction d’avec le fonctionnement français, les américains sont intervenus en libérateurs, comme l’on sait, mais heureusement ils ont été épargnés à ce moment là, sur leur sol.

Souvent même (et c’est une autre histoire, à ne pas oublier), leur pouvoir a été mêlé en secret à quelques nazis ou collaborateurs, à la suite de 1945. Avec des militaires formés par des tortionnaires européens. Et via des méthodes de quadrillage abjecte de populations, pour punir le « communisme », vu comme tel, alors en Amérique du sud ou en Asie. Une stigmatisation féroce, imposant un ordre mondial à la solde de la CIA, et de Wall Street en quelque sorte.

Mais revenons au dossier impliquant le pouvoir français face à Dieudonné. Bien sur, il est nécessaire d’arrêter l’escalade de haine verbale le concernant. De fait, non pas pour circonscrire la liberté d’expression à ce qui arrange l’ordre public. Mais parce que des moyens humains et en infrastructures sont mis à sa disposition jusque là, pour faire écho à son antisémitisme. Ce qui est profondément ignoble.

Et ces biens seraient légitimement à proposer à quiconque, comme pour toute chose, donc au delà de sa propre volonté ou obsession (par ailleurs réellement disqualifiée, oui, pour qui respecte l’humain, et ce qui détermine le vivre ensemble, dans ce qu’il a de plus sacré).

La remarque va également surprendre, ou indifférer, vu les us actuelles en société, mais l’avis de chacun(e) des personnes impliquées ne serait-ce que pour travailler à la mise en place de chantiers et bâtiments utilisés lors de représentations de l' »artiste » n’a pas été sollicité.

C’est un simple exemple, donc partiel en ce sens. Il a vocation à poser le problème, bien plus global, de l’interaction collective en démocratie, quelle soit culturelle ou davantage, face à des leaderships (contractuels ou non).

D’ailleurs, le mécanisme de privatisation des décisions est le cas pour toute manifestation, a fortiori (je n’apprends rien ici à quiconque), sans même évoquer Dieudonné. Ce qui pose ainsi un souci plus vaste.

Il convient vraiment d’y réfléchir et statuer différemment. Ce manque de démocratie est mis à la trappe des enjeux politiques dominants, si l’on y revient jamais.

Ce n’est donc plus ici comme de toutes parts, question de liberté d’expression, à préserver. Elle ne l’est tout simplement pas. C’est ce qui blesse, et accroit les frustrations, multiples.

Y croire est un fantasme bien utile aux élites, naturellement répandu, depuis que l’on compare avec des dictatures bien équivoques. Mais ce diagnostic fait rapidement est bel et bien totalement faux.

Sinon nous aurions toutes et tous de formidables vitrines pour imposer notre présence et affirmations. La parole dans le show bizz’, en politique ou en entreprise est accaparée, selon des modalités de succès et d’argent. Qui peut le nier !

Cela met surtout en perspective ce que sont les espaces de création ou transgression, tels que pratiqués. Ainsi, l’on ne peut pas voir toutes celles et tous ceux qui le souhaitent à la télévision, dans les journaux.

Cette possibilité est-elle ne serait-ce qu’envisagée ! Encore moins le fait d’accompagner et favoriser l’émergence démocratique de la parole, à équité, pour nos semblables.

Les résultats manquent de ces travaux relativement constants, dans le milieu politique ; ou déclarations pieuses, somme toute de communication, en ce sens.

Non, il s’agit bien toujours d’individus, de groupes de pouvoir, de conglomérats qui accaparent les canaux de distribution. Utilisant l’artifice ultime de la professionnalisation.

Hors, quels que soient l’implication, le succès et le crédit accordé, les paramètres restent subjectifs. Ce sont des personnes à chaque fois, effectivement, en représentation. Pas l’ensemble de la société, individus un à un.

Bien sur, une majorité des représentants principaux de la catégorie religieuse ou sociale se sentant à juste titre menacée par les propos et l’expression devenue de plus en plus odieuse de Dieudonné à son encontre, risque de monter au front pour bien caractériser le caractère subalterne de telle projection du débat.

Si tant est que ces considérations soient entendues et considérées. Certain(e)s seront outré(e)s, ou détourneront le regard. Ils verront ces préoccupations générales comme de la mauvaise philosophie ; une masturbation intellectuelle déplacée par rapport au cas précis évoqué.

L’immédiateté des réactions épidermiques, plus ou moins à raison, comme l’accumulation d’indignation légitime poussent au repli sur ce qui semble le dénominateur principal : la condamnation, voire des réparations des préjudices moraux commis par Dieudo’, afin d’obtenir un apaisement des consciences.

J’en viens donc plus avant à ce qui déborde à ce sujet, depuis quelques années. Le vocabulaire de Dieudo’, insultant et répétitif en public (« quenelle dans le fion »…). Cette scénarisation de l’apologie de l’infâme, des camps de concentration (comme le 26 décembre 2008 au Zenith de Paris avec le négationniste Faurisson, et l’usage d’un déguisement de détenu juif pour lui remettre un simulacre de prix !).

Un aboutissement délirant dans le parcours de monsieur Mbala Mbala, qui choque en tant que soit, a fortiori ; mais de surcroit, par les moyens financiers obtenus, des représentations successives de ses spectacles, en France ou à l’étranger (sans même évoquer les détournements vis a vis du fisc, pour lesquels différentes interprétations sont possibles).

Déjà, le « racket » au fort cachet d’un Grillo, pour parler démocratie, dans un autre ordre (moins violent), a révélé une forme d’outrance de l’artiste en politique. Un aspect navrant et populiste.

Cela dit à mettre en perspective avec le carriérisme imposé, du mode de survie économique, tel que fonctionne le monde actuel. Certain(e)s y participent plus ou moins, à ce prisme financier. Un signe de ralliement, déjà, au fameux système, et us du pouvoir, pour exister.

L’apôtre de la « quenelle » entretient sans nul doute, lui aussi, un business très lucratif. A en croire Elie Semoun (son célèbre acolyte de scène, initial), Dieudo’ vendait des voitures, avant de composer son duo avec lui. La fibre commerciale s’est prolongée bien au delà, visiblement. Et coute que coute. De surcroit en famille (Noémie Montagne, sa compagne, gérant son patrimoine, de concert ; ainsi transmis à ses plus proches, pour une insolvabilité face aux peines et amendes).

Poursuivons. La censure n’est pas le bon terme, ni la limitation de l’expression. Mais un positionnement de fait, pour réquisitionner les moyens employés (salles de spectacle, logistique, matériel…) et les diriger vers des réalisations non discriminantes, me semble la bonne démarche.

Même si dans le même temps, et en amont, une réflexion essentielle s’impose : l’on doit se poser la question de qui a enfanté, réactivé et entretenu ce marasme idéologique, au combien nauséeux, que Dieudo’ (l’ex humoriste, un temps apprécié pour son talent de trublion acceptable), accumule et porte depuis une décennie. Ainsi, de plus en plus, de surcroit.

Ceci avec l’air narquois du comique « malmené », jouant la mystification de la presse (elle l’est tellement souvent). Bourru aussi, réellement endurcit. Comme renfrogné par les années, à nourrir de liens obscurs, entretiens condescendants/complices et orchestrations puantes (& Kémi Seba, Soral, Fofana, Ayoub, Faurisson, Ahmadinejad…), son propre lynchage ou boycott médiatique, devenu permanent.

Pour autant, une remarque non négligeable, généralement éclipsée, mérite d’être évoquée : les plus extrêmes dans la société apparaissent aussi dans l’organigramme de structures stratégiques d’Etat. Pour leur sécurité, par exemple (un peu au hasard), via des sous traitants extérieurs. Le fait de ne pas avoir de casier judiciaire n’est vraiment pas un gage de non appartenance à des groupuscules violents. J’en ai fait l’expérience, confronté à des aberrations professionnelles (une limite du droit), dans le recrutement très aléatoire d’agents non différentiés à ce niveau (comme les opinions et liens personnels ne doivent pas intervenir dans la sélection).

Je le répète, dire stop aux tribunes antisémites de Dieudonné est impératif. Car il formalise et agrémente avec un fort écho local, à chaque Zenith, auprès d’un public égaré comme disparate (sympathisants FN, pro régime iranien, mêlés à l’individu lambda, comme aux détracteurs venus observer), le terreau d’une dissolution de la société, en des communautés poussées à s’affronter.

Devenant ainsi hermétiques les unes des autres, tel que conceptualisé, et cherchant des boucs émissaires (les autres groupes culturels) aux injustices sociales & économiques grandissantes. Un phénomène récurrent dans l’Histoire. Ce propre schéma lui même décrié, dans l’autre sens. Un paradoxe, non innocent, arbitraire. La sensibilité alors exclusivement à soi, ou aux « siens » (prétendus comme tel). Un vrai repli idéologique, sclérosé.

Dieudo’ n’est pas le seul à faire germer et encourager des relents fascistes ; ni le premier évidement. Cela intervient sur le territoire français, notamment, où les élus de la République sont amenés à légiférer (avec collusion ou pas & l’exécutif et le judiciaire – bravant alors le cadre et principe fondamental de la séparation des pouvoirs, en coulisse, pour que cela aille vite).

Mais quand même, et je reviens à la contradiction première dans les choix du gouvernement. Les crimes des potentats françafricains, ce n’est pas rien ! Dans la balance, cela fait contre poids immédiatement. C’est même l’essentiel à combattre. Une logique mise en place au profit de Elf à l’origine, et des réseaux inavoués de la République, ainsi dévoyée.

Comme les derniers contrats juteux signés avec le régime de terreur en Arabie Saoudite (pour les droits des femmes, et les libertés). Un aspect déjà évoqué.

F.Hollande en déplacement officiel (avec le staff socialo’, et des patrons français), concomitant avec la réaction de Valls envers Dieudo’. Ce ministre de l’intérieur bis, copiant Sarkozy – celui là même qui veut le retour des Roms en Roumanie et l’affirme !?

On suppute l’intention de diversion, au minimum. Un alibi bien pratique. Et oui, ça la fout mal qu’un pouvoir socialiste fricote encore et toujours avec des esclavagistes modernes, blindés aux as, via une économie polluante, comme tout le monde sait. Une collusion inadmissible, répétitive, au combien significative de la lâcheté des pouvoirs successifs, de l’UMP au PS.

Presque un pléonasme de rappeler tous ces faits embarrassants. Et donc l’hypocrisie et le « non sens » (ou plutôt une stratégie d’enfumage) sont encore et toujours manifestes.

Au final, pour qui sait apprécier les contradictions et arcanes de l’ascension ou maintien politique, le manque de clarté de l’implication internationale de la France discrédite vraiment toute décision ou règlement intérieur, visant à sanctionner ou interdire tels ou tels excès immondes, comme nous venons de voir.

Ils vont dire quoi, les Fabius, Le Drian et Hollande ? Qu’on y arrive pas, face à Bongo fils ? Mais qui est aux manettes ?! Là, les mass media sont largués, ferment les yeux, se désintéressent et suivent bassement les dépêches Afp, grosso modo.

Et oui, c’est loin, et compliqué, afin de vérifier. On a pas tous un Falcon pour se déplacer à chaque crise ou tensions, dites « ethniques » systématiquement au 20h des principaux journaux d’audimat.

De surcroit, qu’il y ait un dominant, a priori, cela ne dérange personne dans notre démocratie de chefs à tous les échelons. Les rédactions réclament ce schéma clair, qu’elles vivent en interne : qui est le représentant légal ? D’où vient l’autorité ? Si elle est légitimée, par des symboles communs, tout va bien, dans « le meilleur des mondes » (allusion aux candides de notre époque, une pléthore).

Un peu de perspective donc, pour finir, ne fait pas de mal. Césaire en 1950, dans Discours sur le colonialisme a bien exprimé le fait que les européens n’ont pas supporté, avec l’avènement du projet exterminateur d’Hitler, l’idée qu’ait pu être fait au sein de leurs propres peuples, en leur propre sol, ce qui habituellement était réservé, par certains aspects, a fortiori cruels, aux africains par les colons. D’ailleurs, les méthodes nazis ont été expérimentées en Afrique.

Cependant, la Shoah est singulière. Un immense drame, innommable. La raison pour laquelle les enfants de France, depuis, ont du vivre avec, et quasi exclusivement, en matière d’éducation de l’Histoire la plus proche.

Que le génocide des tutsi au Rwanda en 1994 ait été plus intense (plus d’un million de morts en à peine 100 jours) n’est pas un critère de concurrence des mémoires. Juste un rappel qu’évoquer de toutes parts le IIIème Reich (dans les manuels, à la tv et au cinema), n’épargne pas de ce qui se fait de pire, si l’on focalise ainsi constamment sur ce qui n’est plus, majoritairement, ou uniquement, un danger pour demain.

Revenons à l’humour, en dernier volet. La dérision d’un Desproges s’entend, à partir de ses intentions ; d’où il parle en somme. N’a pas été caractérisé de volonté de nuire au peuple juif le concernant. De quoi garder l’espoir, pour des temps moins crispés.

Et enfin, j’achève ce long sujet d’actualité, criante, avec une expérience concrète et assez banale de nos jours. Ainsi, j’entendais en off, d’une responsable France d’une des principales compagnies américaine de production, que le président de cette firme est forcément : juriste et appartenant à une communauté spécifique.

A ce titre, où commence la stigmatisation ? Est-ce illégal ce fonctionnement sournois, et néanmoins discriminant ? Comment le condamner, et ainsi défendre la mixité ?

A partir du moment où l’on autorise des processus hiérarchiques, il va de soit que des conglomérats d’appartenance se forment. Voilà une des bases des aberrations modernes, et leur escalade progressive, en expansion (suscitant les extrémismes, les renforçant).

Comme ellipse, j’ajouterai que Valls et consorts devraient également se souvenir de ce qu’était la Porajmos : persécution des tziganes, durant la deuxième guerre mondiale, et constitutive du génocide. Pour être parfaitement honnêtes en ces domaines !

Matjules

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A propos Collectif des Innovations/illuminations Politiques

Notre projet : convier nos semblables et leur proposer une série d’happenings d’ampleur, plutôt subversifs, selon leurs besoins. Ceci dans l’esprit du collectif Voina, comme de Krzysztof Wodiczko, Banksy, ou encore GRL Graffiti. Sans être du mapping commercial, ou une énième promo’ de réalisations personnelles, de prime abord (aspects trop mis en avant par le système). Ainsi essayer de redonner sa place à ce qu’il se fait de mieux en matière politique et artistique, avec les effets escomptés sur les pouvoirs en place.
Cet article, publié dans 2014, Antisémitisme, Autre, Biens, Biya, Bongo, Censure, Chomsky, CIIP, Collectif Innov'/Illu' politiques, Dieudo, Dieudonné, Etats-Unis, Fabius, Françafrique, France, Génocide, Hollande, hypocrisie, Liberté d'expression, PS, Racisme, Responsabilité, Rwanda, Sarkozy, Sassou, Valls, Violence, Vivre ensemble, est tagué , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

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